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Catherine Brosseau est notaire depuis 1970. Diplômée de l'Université Laval, elle s'est spécialisée au fil des ans en planification financière et successorale. Me Brosseau détient d'ailleurs le titre de planificateur financier depuis 1995. Membre du Conseil d'administration de l'Association nationale des planificateurs financiers, elle a également écrit plusieurs articles sur l'importance de bien préparer sa retraite. Me Brosseau est enfin très engagée au sein de son ordre professionnel. En effet, depuis une dizaine d'années, elle siège au Comité des communications de la Chambre des notaires du Québec.
Notaire depuis 1994, Yves Poulin s'est joint à l'étude de sa mère Catherine immédiatement après ses études universitaires qu'il a complété à l'Université d'Ottawa la même année. Également détenteur d'une maîtrise en fiscalité de l'Université de Sherbrooke, Yves a choisi le droit des affaires comme champ d'intérêt. De nombreuses entreprises de la région de Québec ont régulièrement recours à ses conseils éclairés. Président de la Jeune Chambre de commerce de Québec, Me Poulin est également chargé de cours à l'Université Laval où il enseigne le droit des affaires à la Faculté d'administration.
Depuis plusieurs années déjà, la notaire Luce Tessier s'intéresse au domaine de la médiation civile et commerciale. Reçue notaire en 1990, elle fut parmi les premiers juristes québécois à obtenir une accréditation dans ce domaine. Rigoureuse et compétente, Me Tessier s'est rapidement bâtie une solide réputation chez tous ses collègues médiateurs. Elle est d'ailleurs présidente du Comité sur la médiation civile et commerciale au sein de l'Association du Barreau Canadien.
La copropriété n'a plus de secret pour le notaire Martin Chevrier. En effet, depuis son assermentation en 1994, Me Chevrier a consacré l'essentielle de sa pratique à ce domaine d'activité. Auteur d'un ouvrage de vulgarisation sur la copropriété, il collabore régulièrement avec les médias d'information lorsqu'il est question de copropriété. Tous les dimanches, Me Chevrier signe d'ailleurs une chronique dans Le Soleil où il répond aux préoccupations des lecteurs.
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